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Tester son site internetUn relevé franc, en huit secondes au plus.

Donnez l’adresse de votre site : l’outil lit la page donnée, son fichier robots.txt et son plan du site, puis relève ce qui se constate de l’extérieur, ligne à ligne, avec ce que cela veut dire et quoi faire. Il ne donne pas de note sur 100 : il dit ce qu’il voit, et ce qu’il ne peut pas voir.

Telle qu’elle s’écrit dans le navigateur. L’accueil suffit.

Dessin à l’encre : une loupe posée sur une page imprimée ancienne dont trois endroits sont entourés au crayon, et un fil à plomb qui descend le long de son bord.

Ce que l’outil lit, et ce qu’il ne voit pas

Une page, son robots.txt, son plan du site. Rien d’autre.

Ce qu’il lit

L’adresse donnée, en suivant ses redirections, cinq au plus. Le même site en http, pour voir s’il renvoie vers https. Le fichier robots.txt et le premier plan du site qu’il déclare, ou celui de l’adresse habituelle. Le tout comme le ferait un robot : sans exécuter les scripts de la page, sans cookie, en se présentant sous le nom TraitNeufDiagnostic.

Il relève vingt et un points au plus : chiffrement, renvoi de http vers https, réponse du serveur, redirections, temps de première réponse, HTTPS imposé au navigateur, poids du HTML, titre, description, titre principal, consigne noindex, robots.txt, plan du site, adresse canonique, langue, texte lisible sans JavaScript, affichage au téléphone, textes alternatifs des images, mentions légales, moyen de contact, et l’outil qui a servi à faire le site quand il se reconnaît.

Ce qu’il ne mesure pas

Le rendu réel de la page, la vitesse de chargement complète, la qualité des textes, ni votre position sur Google. Pour la vitesse, PageSpeed Insights mesure la page dans un vrai navigateur et donne les chiffres de vos visiteurs quand il y en a assez. Pour Google, Search Console dit quelles pages sont dans l’index, sur quelles recherches elles apparaissent, et ce qui bloque les autres.

Un point « à regarder » n’est pas une faute : c’est une ligne à vérifier, parce que l’outil ne lit qu’une page et ne voit pas ce qu’un script ajoute après coup.


Ce que nous faisons de votre adresse

Rien n’est gardé de ce que vous tapez.

L’adresse que vous donnez sert à lire la page, puis elle est oubliée : elle n’est écrite ni dans une base, ni dans un journal, ni dans l’adresse de cette page. Le relevé n’existe que dans votre navigateur, le temps de la visite. Nous comptons seulement combien de relevés ont été lancés, et comment ils se sont terminés, sans rien qui dise quel site, ni qui. Le détail est dans la politique de confidentialité.

Le service est limité à dix relevés par visiteur et par dix minutes, pour qu’il ne serve pas à interroger des sites en série : votre adresse IP est tenue en mémoire le temps de cette fenêtre, puis oubliée. Et il ne lit que des sites publics : une adresse de réseau privé est refusée.

Sources

  1. web.dev, Google, « Time to First Byte (TTFB) », mis à jour le 18 novembre 2025.
  2. Google Search Central, « Interprétation de la spécification robots.txt par Google ».
  3. Vercel, « The rise of the AI crawler », 17 décembre 2024.
  4. php.net, « Supported Versions », lu le 6 octobre 2026.

Pour aller plus loin.