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Maintenance de site internetCe qui entoure un site change sans lui.

Le site que vous avez mis en ligne ne bouge pas. Le logiciel sur lequel il repose, lui, publie des correctifs de sécurité, votre nom de domaine arrive à échéance, vos horaires changent. La maintenance, c’est suivre tout cela pour vous, et vérifier après chaque intervention que rien n’a cassé.

Chez Trait Neuf, la maintenance d’un site internet coûte de 50 à 300 euros hors taxes par mois, montant fixé après étude du site, sans engagement de durée et avec un mois de préavis. Elle accompagne tout site que nous codons et hébergeons chez Vercel, et comprend l’hébergement, le renouvellement du nom de domaine, les mises à jour de sécurité, une vérification chaque jour par un membre de l’équipe, trois petites modifications par mois et un compte rendu mensuel dans votre espace client. Nous maintenons aussi les boutiques Shopify, mais ni WordPress ni aucune autre plateforme. Pour une boutique Shopify, le renouvellement du nom de domaine reste à votre charge.

Dessin à l’encre : un carnet d’entretien ouvert, des lignes remplies les unes sous les autres, chacune suivie d’un petit point, et à côté une page de calendrier où une seule case est entourée.

Ce que comprend notre maintenance

La maintenance d’un site internet n’est pas une assurance contre tout. C’est une liste de tâches précises, faites régulièrement, sur un site dont on connaît le code. Voici la nôtre, telle qu’elle s’applique aux sites que nous construisons et aux boutiques Shopify.

TâcheCe qui est faitPourquoi
HébergementUn site sur mesure est hébergé chez Vercel, à notre nom, et l’hébergement est compris dans le prix ; une boutique est hébergée par ShopifyC’est nous qui publions chaque version : l’hébergement suit, à notre charge
Vérification quotidienneChaque jour, un membre de l’équipe vérifie que le site répond normalementUne panne ou un piratage doit se voir chez nous avant de se voir chez vos clients
Mises à jour de sécuritéLes correctifs publiés pour Next.js et les autres briques du site sont appliqués quand ils concernent votre siteUne faille publiée est une faille connue de tous, y compris de ceux qui l’exploitent
Mises à jour de fondLes changements de version importants sont planifiés et annoncés avantIls demandent plus de vérifications qu’un correctif
Versions et retour arrièreChaque version du code est conservée dans un dépôt que tient Trait Neuf, et n’importe quelle version mise en ligne auparavant peut être rétablie ; avec l’espace de modification, chaque publication de vos textes est conservée comme une versionRevenir en arrière doit prendre quelques minutes, pas une reconstruction
Nom de domaineLe domaine reste à votre nom ; pour un site que nous hébergeons, son renouvellement est compris dans la maintenance ; pour une boutique Shopify, il reste à votre chargeUn domaine qui expire emporte le site et les courriels avec lui
CertificatSon renouvellement automatique est contrôléUn certificat expiré affiche une alerte qui fait fuir
Petites modificationsTrois par mois : textes, photos, horaires, une actualité, une ligne de tarif ; au-delà, chiffrées au cas par casUn site juste vaut mieux qu’un site neuf qui dit des choses fausses
RecetteAprès chaque intervention, les mêmes contrôles qu’à la livraisonUne mise à jour qui casse le formulaire ne se voit pas à l’oeil
Compte renduChaque mois, dans votre espace client sur trait-neuf.fr : ce qui a été fait, ce qui a été vérifié, ce qui reste à déciderVous savez ce que vous payez
Source : Trait Neuf

Pourquoi un site sur mesure a encore besoin de maintenance

On entend parfois qu’un site sur mesure, sans extensions à mettre à jour, n’a besoin de rien. C’est faux, et les faits récents le montrent.

Nos sites reposent sur Next.js, un logiciel libre publié par Vercel. Le 13 juillet 2026, l’équipe de Next.js a annoncé un programme de publications de sécurité : un préavis environ une fois par mois, et des correctifs immédiats pour les failles urgentes ou déjà exploitées. Elle explique ce rythme par la hausse rapide du nombre de failles trouvées, en partie grâce aux outils d’intelligence artificielle. La publication du 30 septembre 2026 corrigeait encore une faille de gravité haute dans l’optimisation des images.

En décembre 2025, une faille notée 10 sur 10, la gravité maximale, permettait d’exécuter du code à distance sur les applications concernées. Next.js demandait une mise à jour immédiate, et, pour les applications encore sans correctif le lendemain de l’annonce, de changer tous les secrets qu’elles utilisaient. Un site sans maintenance ce mois-là n’était pas « en ligne et tranquille » : il était exposé.

Un site sur mesure a moins de pièces qu’un WordPress chargé d’extensions. Moins, pas zéro. La différence, c’est qu’on connaît chacune.

Comment une mise à jour est appliquée

Cybermalveillance.gouv.fr, le dispositif national d’assistance aux victimes, recommande de suivre les publications des éditeurs, de préparer les mises à jour hors production, et de tester et sauvegarder avant d’appliquer. C’est exactement l’ordre que nous suivons.

  1. Lire le correctif. Une publication de sécurité dit quelles versions et quels usages sont concernés. Certaines failles ne touchent pas votre site ; on le vérifie au lieu de le supposer.
  2. Appliquer sur une prévisualisation. Vercel crée une copie du site à une adresse séparée, sans effet sur le site en ligne. La mise à jour y est faite d’abord.
  3. Rejouer la recette. Les contrôles de la livraison sont repassés sur cette copie : affichage sur un écran de 320 pixels de large, navigation au clavier, audit d’accessibilité, contrastes, poids des images, anciennes adresses. Un ancien résultat ne compte pas : le contrôle se refait après chaque modification.
  4. Publier. Seulement quand la recette est verte.
  5. Revenir en arrière si besoin. Notre offre chez Vercel permet de rétablir en un geste n’importe quelle version déjà mise en ligne.
  6. Le noter au compte rendu du mois.

Le nom de domaine et le certificat : deux échéances différentes

Ce sont deux choses que l’on confond, et la confusion coûte cher.

Le certificat est ce qui fait apparaître le cadenas et l’adresse en https. Sur nos sites, Vercel le demande et le renouvelle automatiquement, entre 14 et 30 jours avant son expiration, à condition que le domaine reste correctement configuré. Nous contrôlons qu’il l’a été.

Le nom de domaine, lui, se renouvelle auprès de l’organisme où il a été enregistré. La documentation de Vercel le dit en toutes lettres : le renouvellement du certificat est distinct du renouvellement de l’enregistrement du domaine. Un certificat parfaitement à jour ne sert à rien si le domaine a expiré. Chez nous, le domaine est enregistré à votre nom et, pour un site que nous hébergeons, son renouvellement est compris dans la maintenance. Chez tout autre prestataire, vérifiez-le dans l’annuaire public des noms de domaine : notre guide pour récupérer son site internet explique comment le lire.

Les trois pièces d’un site ne sont pas au même nom, et mieux vaut le savoir avant de signer : le nom de domaine est au vôtre ; l’hébergement, chez Vercel, est au nôtre, puisque c’est nous qui publions chaque version ; le code source est dans un dépôt que nous tenons, il vous est remis si vous le demandez, et les droits sur ce code vous sont cédés si vous les demandez, selon nos conditions générales de vente.

Une boutique Shopify : ce que Shopify fait, ce qui reste à faire

Sur Shopify, la plateforme prend en charge l’hébergement, le paiement et ses propres mises à jour. Il ne reste pourtant pas rien à faire.

  • Le thème. Shopify publie des mises à jour pour les thèmes de sa boutique de thèmes ; elles s’ajoutent aux brouillons, et les modifications de code faites sur votre thème ne sont reprises que si elles n’entrent pas en conflit avec la mise à jour. Les thèmes achetés hors de cette boutique ne reçoivent pas de mise à jour par Shopify. Un thème retravaillé se met donc à jour sur un brouillon, se vérifie, puis se publie.
  • Les applications. Chaque application installée ajoute du code à la boutique. Nous vérifions celles qui sont actives, celles qui ne servent plus, et ce qu’elles chargent.
  • Le parcours d’achat. Après chaque intervention, on refait le chemin d’un client, de la fiche produit au paiement.

L’hébergement d’une boutique est celui de Shopify, compris dans l’abonnement Shopify, qui reste le vôtre. Cet abonnement, les commissions de paiement et les applications payantes sont facturés directement par Shopify ou par leurs éditeurs, en dehors du forfait. Le renouvellement du nom de domaine de la boutique n’est pas compris non plus : il reste à votre charge.

Ce qui fait varier le prix, de 50 à 300 euros hors taxes par mois

Nos abonnements sont sans engagement de durée. Un client reste chez nous parce que nous lui sommes utiles, pas parce qu’un contrat de trois ans l’y oblige.

Pour arrêter, un mois de préavis suffit, sans autre condition.

Le prix dépend du site, pas d’une grille de formules :

  • la taille et la nature du site, un site vitrine de quelques pages ou un site de plusieurs dizaines de pages avec une carte, une prise de rendez-vous, un paiement ;
  • les services raccordés, messagerie des formulaires, prise de rendez-vous, paiement, chacun ayant ses propres mises à jour ;
  • l’espace de modification, le Pack CMS, dont les publications se conservent à part ;
  • la plateforme, un site sur mesure ou une boutique Shopify avec ses applications.

Le montant se fixe après étude du site : nous le regardons avant de chiffrer, que nous venions de le livrer ou que nous le reprenions.

Ce que la maintenance ne comprend pas

Mieux vaut le dire avant qu’après. La maintenance garde le site sûr et juste ; elle ne le fait pas grandir. Sont hors forfait :

  • les nouvelles pages et les nouvelles fonctions, chiffrées sur devis ;
  • la refonte d’une partie du site ;
  • la rédaction de nouveaux contenus au-delà des petites modifications ;
  • les modifications au-delà des trois du mois, chiffrées au cas par cas ;
  • l’abonnement Shopify et les applications payantes, facturés par Shopify et par leurs éditeurs ;
  • la remise en état après une modification faite sur le site par un autre prestataire ou à votre initiative.

Nous ne promettons pas non plus de délai d’intervention chiffré ni de taux de disponibilité : l’hébergement est assuré par Vercel ou par Shopify, et nous nous engageons sur ce que nous faisons, pas sur ce que fait leur infrastructure.

Faut-il vraiment un contrat de maintenance ?

Chez nous, la question ne se pose pas : la maintenance accompagne tout site que nous hébergeons, parce que c’est nous qui publions chaque version. Elle reste sans engagement de durée : vous pouvez arrêter avec un mois de préavis, et nous vous remettons alors tout le code du site.

Ailleurs, un site sans contrat ne s’arrête pas le lendemain. Il continue de fonctionner, jusqu’au jour où une faille publiée concerne sa version, où le domaine expire sans que personne n’ait vu le courriel de rappel, ou où le formulaire cesse d’arriver après un changement chez un fournisseur.

Un site que vous hébergez vous-même peut s’en passer si quelqu’un, dans l’entreprise ou à côté, sait suivre les publications de sécurité de Next.js, appliquer une mise à jour sur une prévisualisation et vérifier que rien n’a cassé. Si personne ne le fait, le contrat paie quelqu’un pour le faire. C’est la seule question à se poser.

Pour un site WordPress, la logique est différente : le logiciel, le thème et chaque extension ont leurs mises à jour, et la documentation de WordPress recommande de sauvegarder le site avant de mettre à jour. Nous ne maintenons ni site WordPress ni site sur une autre plateforme : seulement les sites que nous codons et hébergeons chez Vercel, et les boutiques Shopify. Quand on nous confie un WordPress, nous proposons de le refaire sur notre socle, et la page refonte de site internet explique ce que cela change.

Comment se comptabilise un contrat de maintenance

En principe, une charge de l’exercice : le Bulletin officiel des finances publiques (BOI-BIC-CHG-20-30-30) assimile les dépenses de la vie d’un site à des frais de maintenance ou d’actualisation, sauf quand elles ajoutent des fonctions nouvelles, qui se traitent comme une création. Le guide comptabiliser un site internet donne les comptes et les cas particuliers ; faites confirmer le traitement par votre expert-comptable.

Les questions qu’on nous pose

Quel est le prix d’un contrat de maintenance de site internet ?

Chez Trait Neuf, de 50 à 300 euros hors taxes par mois selon le site : sa taille, les services qui y sont raccordés, la présence d’un espace de modification, et la plateforme, site sur mesure ou boutique Shopify. Le montant se fixe après étude du site. Pour un site que nous hébergeons, l’hébergement et le renouvellement du nom de domaine sont compris ; pour une boutique Shopify, le renouvellement du domaine reste à votre charge. Nos abonnements sont sans engagement de durée. Un client reste chez nous parce que nous lui sommes utiles, pas parce qu’un contrat de trois ans l’y oblige.

Que doit contenir un contrat de maintenance de site internet ?

Au minimum : les mises à jour de sécurité et la façon dont elles sont testées, qui vérifie que le site répond et à quel rythme, les sauvegardes et la façon de revenir en arrière, le suivi du nom de domaine et du certificat, ce qui est compris en modifications de contenu, ce qui ne l’est pas, la forme du compte rendu, et le préavis pour arrêter. Un contrat qui ne dit pas ce qui est vérifié après une intervention ne dit pas grand-chose.

Combien coûte la mise à jour d’un site internet ?

Les mises à jour de sécurité et trois petites modifications de contenu par mois sont comprises dans notre forfait de maintenance, de 50 à 300 euros hors taxes par mois selon le site ; au-delà, chaque modification est chiffrée au cas par cas. Les nouvelles pages, les nouvelles fonctions et les refontes partielles sont chiffrées à part, sur devis.

Que se passe-t-il si j’arrête la maintenance ?

Nos abonnements sont sans engagement de durée : vous pouvez arrêter, avec un mois de préavis et sans autre condition. Nous vous remettons alors tout le code du site, et le nom de domaine reste à votre nom. L’hébergement, à notre nom, s’arrête avec la maintenance : vous choisissez un nouvel hébergeur et vous y installez le site, vous-même ou avec le prestataire de votre choix. Le site ne reçoit plus nos correctifs de sécurité, et le renouvellement du domaine repasse à votre charge.

Une boutique Shopify a-t-elle besoin de maintenance ?

Moins qu’un site hébergé par vos soins, puisque Shopify maintient la plateforme. Il reste le thème, dont les mises à jour se testent sur un brouillon surtout quand il a été retravaillé, les applications installées, et le parcours d’achat à vérifier après chaque changement.

Maintenez-vous un site que vous n’avez pas construit ?

Nous maintenons les sites que nous codons et hébergeons chez Vercel, et les boutiques Shopify. Un site fait ailleurs se reprend d’abord sur ce socle, ce qui est une refonte, et le montant de la maintenance se fixe après étude du site. Nous ne maintenons ni WordPress ni aucune autre plateforme.

Que faites-vous si mon site est piraté ?

Sur un site que nous maintenons, chaque jour, un membre de l’équipe vérifie que le site répond normalement, et cette vérification sert aussi à voir un piratage avant vous. Nous intervenons alors nous-mêmes, sans délai chiffré promis. Pour un site que nous ne maintenons pas, notre guide pour récupérer son site internet donne les gestes à faire, dans l’ordre du dispositif public Cybermalveillance.gouv.fr.

Sources

  1. Next.js, Vercel, « Next.js Security Release and Our Next Patch Release », 13 juillet 2026, consulté le 6 octobre 2026.
  2. Next.js, Vercel, « September 2026 Security Release », 30 septembre 2026, consulté le 6 octobre 2026.
  3. Next.js, Vercel, « Security Advisory: CVE-2025-66478 », 3 décembre 2025, consulté le 6 octobre 2026.
  4. Vercel, documentation, « Working with SSL Certificates », consulté le 6 octobre 2026.
  5. Vercel, documentation, « Performing an Instant Rollback on a Deployment », consulté le 7 octobre 2026.
  6. Centre d’aide Shopify, « Mise à jour des thèmes », consulté le 6 octobre 2026.
  7. Cybermalveillance.gouv.fr, « Pourquoi et comment bien gérer ses mises à jour ? », consulté le 6 octobre 2026.
  8. Bulletin officiel des finances publiques, « BOI-BIC-CHG-20-30-30, dépenses de création de sites internet », en vigueur depuis le 1er mars 2017, consulté le 6 octobre 2026.
  9. WordPress.org, documentation, « Updating WordPress », consulté le 6 octobre 2026.

Pour aller plus loin

Parlons de votre site.

Envoyez l’adresse de votre site et dites-nous ce qui vous inquiète : une mise à jour en retard, un domaine dont vous ne savez plus qui le détient, un formulaire qui n’arrive plus. Nous regardons avant de répondre.