Site internet pour entreprise du bâtiment et du BTP. On vous choisit sur un mur qu’on reconnaît.
Façadier, couvreur, plombier, peintre, entreprise de génie civil : vos clients ne lisent pas vos prestations, ils regardent vos chantiers, vérifient que vous venez chez eux et que vous êtes assurés. Un site de bâtiment se construit dans cet ordre-là.
Le site internet d’une entreprise du bâtiment doit d’abord montrer des chantiers réels, dire clairement où l’entreprise intervient, et faire arriver des demandes de devis assez précises pour être chiffrées. Il doit aussi répondre au doute de tout client prudent : l’assurance décennale, dont l’attestation doit de toute façon être jointe aux devis et aux factures, et, pour des travaux de rénovation énergétique aidés par MaPrimeRénov’, la qualification RGE. Trait Neuf a refait sur ce principe les sites de deux entreprises du bâtiment de Niort, Sévria et SMDP Industries ; un site vitrine va chez nous de 1 000 à 10 000 euros hors taxes.

Ce qu’un client cherche avant de vous appeler
Quelqu’un qui doit faire refaire une façade, une toiture ou une installation ne compare pas des sites. Il cherche à répondre, vite, à quatre questions, et il quitte la page dès que l’une d’elles reste sans réponse.
- Est-ce qu’ils font exactement ce dont j’ai besoin ?
- Est-ce qu’ils viennent chez moi ?
- Est-ce qu’ils ont déjà fait un chantier comme le mien, et à quoi il ressemble ?
- Est-ce qu’ils sont sérieux : assurés, immatriculés, joignables ?
Le site d’une entreprise du bâtiment se construit dans cet ordre. Une page par métier pour la première question, une zone dite clairement pour la deuxième, des chantiers photographiés pour la troisième, et des garanties écrites noir sur blanc pour la quatrième. Le reste, l’histoire de l’entreprise, les valeurs, vient après, pour ceux qui ont déjà décidé de lire.
Le client n’est pas toujours un particulier. Une entreprise de BTP qui travaille pour des exploitants agricoles, des industriels ou des collectivités reçoit les mêmes quatre questions, posées autrement : quelles capacités, quel rayon, quelles références dans mon secteur. Les deux sites dont nous parlons ci-dessous répondent chacun à l’une de ces deux clientèles.
Deux sites de bâtiment, deux clientèles
Sévria : un façadier qui parle d’abord aux particuliers
Sévria fait du ravalement de façade, de la pierre de taille et de l’isolation par l’extérieur autour de Niort. Le site refait met au premier plan les deux choses sur lesquelles on choisit un façadier : le travail déjà fait, et la certitude qu’il interviendra chez vous.
- Une page par métier : ravalement, pierre de taille, isolation par l’extérieur, traitements, décapage.
- Une page pour chacune des onze villes où l’entreprise intervient, chacune avec son contenu propre.
- Les chantiers rassemblés sur une page de réalisations, avec leur lieu et leur année.
- Un glossaire des termes du métier, pour que le devis se lise sans traducteur.
- Une demande de devis qui accepte l’envoi de photos de la façade depuis le téléphone.
Sur la page d’accueil, un bloc de garanties nomme l’assurance décennale et la responsabilité civile professionnelle. C’est la quatrième question, traitée avant qu’on ait à la poser.
SMDP Industries : décapage et peinture pour des clients professionnels
SMDP Industries fait du décapage, du ravalement de façades et de la peinture industrielle, depuis Niort. Son site s’adresse à des secteurs qui vont du silo agricole à la collectivité. La refonte a été totale : direction artistique, structure, contenus et référencement repris entièrement.
- Un comparatif avant et après manipulable sur des chantiers réels : le visiteur fait glisser lui-même la limite entre les deux états, au doigt ou au clavier.
- Dix-huit photographies de chantiers, qui ont remplacé des visuels générés.
- Une page par métier et une page par secteur d’activité, du silo agricole à la collectivité.
- La zone d’intervention sur une carte en imagerie aérienne de l’IGN, le rayon de 300 km tracé comme un vrai polygone géodésique, et quarante-huit villes nommées, chacune mesurée avant d’être écrite.
- Un formulaire de qualification en quatre étapes : l’entreprise reçoit une demande exploitable, le visiteur reçoit un accusé de réception, et si l’envoi échoue, la page affiche le numéro à appeler au lieu d’une excuse.
| Sévria | SMDP Industries | |
|---|---|---|
| Clientèle | Particuliers d’abord, professionnels et collectivités aussi | Secteurs professionnels, du silo agricole à la collectivité |
| Ce qui prouve | Chantiers avec lieu et année | Comparatifs avant et après manipulables, dix-huit photographies réelles |
| La zone | Onze pages de ville | Une page de zone, un rayon de 300 km, quarante-huit villes mesurées |
| La demande | Devis avec photos de la façade | Qualification en quatre étapes, accusé de réception |
| Le vocabulaire | Un glossaire pour le particulier | Une page par secteur client |
Montrer un chantier : le comparatif avant et après, et ses conditions
Dans le bâtiment, un mur avant et le même mur après se jugent en deux secondes, sans savoir ce qu’est un enduit. C’est la preuve la plus courte qui existe, et c’est pour cela que SMDP Industries en a fait le coeur de son site.
Trois conditions la rendent honnête.
- Les photos sont les vôtres. SMDP a remplacé des visuels générés par dix-huit photographies de chantiers réels. Une image de banque ou une image générée présentée comme un chantier n’est pas une preuve, c’est l’inverse : le visiteur qui la reconnaît ailleurs ne vous croit plus sur le reste.
- Le cadrage est le même. Même endroit, même hauteur, même angle. Sinon la comparaison ne tient pas, et le visiteur le voit.
- Le geste est accessible. Un comparatif qu’on ne manipule qu’à la souris exclut une partie des visiteurs. Celui de SMDP se manipule au doigt et au clavier.
La façon de photographier ses chantiers au téléphone, avant le premier coup et après au même endroit, est détaillée dans notre guide site internet pour artisan.
Dire où vous intervenez : des pages de ville vraies, ou une zone mesurée
Une entreprise du bâtiment se déplace. Ses clients cherchent donc souvent le métier suivi du nom de leur commune. Il y a deux bonnes façons d’y répondre, et une mauvaise.
Une page par ville, quand chaque page dit quelque chose de vrai. C’est le choix de Sévria, avec onze villes. Il convient quand la clientèle est faite de particuliers qui cherchent près de chez eux, et quand vous avez réellement des choses à dire sur chaque ville : le bâti qu’on y trouve, les chantiers que vous y avez faits, le temps de route.
Une page de zone, quand la clientèle compte en kilomètres. C’est le choix de SMDP Industries : une seule page, une carte, un rayon, et quarante-huit villes nommées parce qu’elles ont été mesurées. Un industriel ne tape pas le nom de son village, il veut savoir si son site est dans votre rayon.
La mauvaise façon consiste à dupliquer une même page en changeant le nom de la ville. Google la nomme dans ses règles anti-spam, mises à jour le 28 août 2026 : parmi les exemples de pages satellites figurent les pages visant des villes ou des régions précises qui renvoient toutes vers une seule page. Une sanction de ce type coûte bien plus que les visites qu’on espérait. Les conditions d’une page de ville honnête sont détaillées dans le guide pour artisan.
Plombier, couvreur, électricien : ce qui change selon le métier
Tous les métiers du bâtiment ne sont pas cherchés au même moment ni de la même façon. Nos deux réalisations dans le bâtiment sont un façadier et une entreprise de décapage et de peinture. Pour les autres métiers, le tableau qui suit est un raisonnement d’atelier, tiré de ce que nous avons appris sur ces deux sites, pas un retour d’expérience.
| Métier | Quand on vous cherche | Ce qui doit être en haut de la page | Ce qui peut attendre |
|---|---|---|---|
| Plombier, chauffagiste | Souvent dans l’urgence : une fuite, une panne | Le numéro, cliquable, et la zone couverte en dépannage | Les photos de chantiers de rénovation |
| Couvreur | Après une intempérie, ou avant une vente | La zone, les photos de toitures refaites, l’assurance décennale | Le détail des matériaux |
| Électricien | Pour une mise aux normes ou une rénovation | Les prestations précises, les qualifications | L’historique de l’entreprise |
| Façadier, peintre | Avant des travaux préparés, en comparant plusieurs devis | Les chantiers avant et après, les villes couvertes | Les engagements génériques |
| Entreprise de BTP pour professionnels | Lors d’un projet ou d’un appel d’offres | Les secteurs servis, le rayon, les capacités, les références | Le vocabulaire grand public |
La règle qui vaut pour tous : quelqu’un qui a un dégât appelle, il ne remplit pas de formulaire. Le numéro doit être lisible avant tout défilement, sur toutes les pages, et composable d’un pouce.
Décennale, RGE, mentions légales : ce que le site doit dire
Un particulier prudent vérifie trois choses avant de signer, et il préfère les trouver écrites que les demander.
L’assurance décennale. Tout constructeur professionnel, artisan et auto-entrepreneur compris, doit souscrire une assurance de responsabilité civile décennale avant le démarrage des travaux, et remettre l’attestation au client avant l’ouverture du chantier. Service-public.fr précise, dans sa fiche vérifiée le 10 avril 2026, que cette attestation doit être jointe aux devis et à la facture. Le site n’est pas l’endroit où la loi l’exige, mais c’est là qu’on la cherche. Une précision qui compte : seuls les travaux déclarés dans le contrat d’assurance sont couverts. Votre site ne doit donc présenter comme prestations que celles que votre contrat couvre réellement.
La qualification RGE, quand elle vous concerne. Pour bénéficier de MaPrimeRénov’, les travaux doivent être réalisés par un professionnel reconnu garant de l’environnement, selon la fiche de service-public.fr vérifiée le 1er septembre 2026. Si vous faites de l’isolation, du chauffage ou de la rénovation énergétique et que vous êtes qualifié, dites-le, et dites pour quels travaux. Si vous ne l’êtes pas, ne laissez pas le visiteur croire que l’aide s’appliquera : il le découvrira au pire moment.
Les mentions légales. Tout site professionnel doit permettre d’identifier l’entreprise : identité, adresse, numéro d’immatriculation, moyens de contact, numéro de TVA, identité de l’hébergeur. Pour un entrepreneur individuel, le manquement est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, rappelle Entreprendre Service Public ; notre guide des mentions légales détaille le cas des sociétés. Et si vous vendez à des particuliers, vos conditions générales de vente doivent figurer sur le site, avec des prix toutes taxes comprises.
| Ce qui doit figurer | Où sur le site | Pourquoi |
|---|---|---|
| Assureur décennal et activités couvertes | Pied de page ou page de garanties, rappel sur la page de devis | L’attestation suit le devis ; le client la cherche avant de le demander |
| Qualification RGE, avec les travaux concernés | Pages des métiers concernés | Conditionne MaPrimeRénov’ pour le client |
| Mentions légales complètes | Page dédiée, lien dans chaque pied de page | Obligation légale |
| Conditions générales de vente | Page dédiée, si vous vendez à des particuliers | Obligation légale, prix TTC |
La demande de devis : un formulaire qui permet de chiffrer
Un formulaire de trois lignes produit une demande de trois lignes, et un rappel pour savoir de quoi il s’agit. Dans le bâtiment, le formulaire utile pose les questions qui permettent de chiffrer, dans l’ordre où vous en avez besoin : la nature des travaux, la commune, l’ordre de grandeur de la surface, l’échéance, et des photos.
Les deux sites le font chacun à leur manière. Chez Sévria, le particulier joint des photos de sa façade depuis son téléphone : le chiffrage peut commencer avant le déplacement. Chez SMDP Industries, la demande se déroule en quatre étapes adaptées à un client professionnel, et elle se termine par un accusé de réception aux couleurs du site.
Un détail que l’on oublie : ce qui se passe quand l’envoi échoue. Sur le site de SMDP, la page affiche alors le numéro à appeler. Une demande perdue en silence est pire qu’une demande jamais envoyée, parce que le client attend votre réponse.
Ce que coûte un site internet pour une entreprise du bâtiment
Chez Trait Neuf, le site d’une entreprise du bâtiment est un site vitrine, de 1 000 à 10 000 euros hors taxes selon son ampleur. Dans le bâtiment, ce qui fait bouger le montant tient surtout au nombre de métiers et de villes à écrire, à la présence d’une carte de zone ou de comparatifs avant et après, à l’état de vos photos, et à la reprise ou non d’un site existant dont les anciennes adresses doivent être redirigées. Si votre site existe déjà, la page refonte de site internet dit ce qu’on garde et ce qu’on refait. Pour comparer avec les prix du marché, voir le guide du prix d’un site internet.
Les questions qu’on nous pose
Que doit contenir le site internet d’une entreprise du BTP ?
Une page par métier réellement exercé, la zone d’intervention dite clairement, des chantiers photographiés par vous, un numéro visible sur toutes les pages, un formulaire de devis qui pose les questions utiles au chiffrage, et vos garanties : assurance décennale, responsabilité civile professionnelle, qualification RGE si vous l’avez. Les mentions légales complètes sont obligatoires sur tout site professionnel.
Faut-il afficher son assurance décennale sur son site internet ?
La loi impose de remettre l’attestation au client avant l’ouverture du chantier et de la joindre aux devis et à la facture, pas de l’afficher sur un site. L’écrire sur le site, avec le nom de l’assureur et les activités couvertes, répond pourtant à la question que se pose tout client prudent avant d’appeler. Ne présentez que les travaux que votre contrat couvre.
Un plombier doit-il avoir une page par ville sur son site ?
Seulement si chaque page dit quelque chose de vrai sur sa ville : la zone de dépannage réelle, le temps d’intervention, les chantiers faits sur place. Des pages identiques où seul le nom de la commune change sont des pages satellites au sens des règles de Google, et elles exposent tout le site à une sanction. Pour une zone large, une page de zone bien faite vaut mieux que vingt copies.
Peut-on mettre des photos de banque ou des images générées sur un site de bâtiment ?
Pour décorer, éventuellement. Pour montrer un chantier, jamais : une image qui n’est pas votre travail ne prouve rien, et le visiteur qui la reconnaît ailleurs doute de tout le reste. SMDP Industries a remplacé ses visuels générés par dix-huit photographies de chantiers réels. Une photo nette prise au téléphone vaut mieux qu’une image parfaite qui n’est pas la vôtre.
Faut-il mentionner la qualification RGE sur son site ?
Si vous l’avez et que vous faites des travaux de rénovation énergétique, oui, en précisant les travaux concernés : pour MaPrimeRénov’, les travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE, et vos clients le vérifient. Si vous ne l’avez pas, ne laissez pas croire qu’une aide s’appliquera.
Combien coûte un site internet pour une entreprise du bâtiment ?
Chez Trait Neuf, c’est un site vitrine, de 1 000 à 10 000 euros hors taxes selon le nombre de métiers et de villes à écrire, la carte de zone, les comparatifs avant et après, l’état de vos photos et la reprise éventuelle d’un site existant. Le montant exact se donne au premier échange, sur votre projet réel.
Sources
- Service-public.fr, Direction de l’information légale et administrative, « Garantie décennale des constructeurs », vérifié le 10 avril 2026, consulté le 6 octobre 2026.
- Service-public.fr, Direction de l’information légale et administrative, « MaPrimeRénov’ (MPR) », vérifié le 1er septembre 2026, consulté le 6 octobre 2026.
- Entreprendre Service Public, « Mentions obligatoires sur le site internet d’un entrepreneur individuel », vérifié le 31 juillet 2023, consulté le 6 octobre 2026.
- Google Search Central, « Spam policies for Google web search », mise à jour du 28 août 2026, consulté le 6 octobre 2026.
- Trait Neuf, fiches de réalisation, « Réalisations Sévria et SMDP Industries », 18 septembre 2026 et 22 septembre 2026, consulté le 6 octobre 2026.
- Sévria, « Page d’accueil de sevria.fr », consulté le 6 octobre 2026.
Pour aller plus loin
- Site internet pour artisanCe qu’un site change pour un métier de terrain, et le cas de trois entreprises de terrain déjà livrées.
- Refonte du site de Sévria, façadier à NiortLes chantiers en photographies, une page par ville couverte, le devis atteint depuis chaque page.
- Refonte de SMDP Industries, décapage à NiortDes comparatifs de chantiers que le visiteur fait glisser, et un rayon de 300 km mesuré ville par ville.
- Création de site internet sur mesurePas de site, ou une fiche d’annuaire en guise de vitrine : ce qui est livré et ce qu’on attend de vous.
- Refonte de site internetCe qu’on garde, ce qu’on refait, et le sort de vos anciennes adresses.
- Site internet pour le débarras et le nettoyageUne page par commune vraiment desservie, des tarifs indicatifs, et le cas du Camion de Manu.
- Mentions légales obligatoires d’un site internetLa liste selon votre statut, un modèle à remplir, le RGPD, les cookies, les CGV et les sanctions.
- Combien coûte un site internetLes prix publiés source par source, ce qui les fait varier, et ce qui revient chaque mois.
- Site internet pour coach et thérapeuteCe qui fait réserver un premier rendez-vous, ce que la loi encadre, et le site d’Avec Florence.
Parlons de votre entreprise.
Votre métier, votre zone, et le type de chantier que vous voulez davantage. Si vous avez déjà un site, envoyez l’adresse : nous le regardons avant de répondre.
