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Mentions légales obligatoires d’un site internetLa liste, un modèle à remplir, et ce qu’on risque sans.

Beaucoup de pages sur le sujet citent encore l’article 6 de la LCEN. Depuis le 23 mai 2024, les mentions d’un site sont à l’article 1-1. Le contenu a peu changé, la référence oui, et c’est souvent le signe qu’un modèle n’a pas été relu depuis.

Tout site édité par un professionnel doit afficher l’identité de l’éditeur (nom ou dénomination, domicile ou siège, numéro de téléphone, numéro d’immatriculation et capital pour une société), le nom du directeur de la publication, et le nom, l’adresse et le téléphone de l’hébergeur : c’est l’article 1-1 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique, en vigueur depuis le 23 mai 2024. Le manquement est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende pour le dirigeant, et jusqu’à 375 000 euros pour la société. Un site qui collecte des données doit aussi une information RGPD, un site qui vend doit des conditions générales de vente, et le bandeau cookies n’est obligatoire que si le site dépose des traceurs soumis au consentement.

Pour un dirigeant qui publie ou fait publier le site de son entreprise. Ce guide n’est pas un avis juridique : pour une activité réglementée ou un cas particulier, faites relire par votre conseil.

Signé par Enzo Taverne et Jérémy Rivault, cofondateurs de Trait Neuf.

Publié le .

Dessin à l’encre : un registre relié ouvert sur un pupitre, quelques lignes remplies d’une écriture à la plume et une grille de cases encore vides, un tampon encreur posé à côté.

Mentions légales obligatoires : ce que dit la loi depuis 2024

Les mentions légales d’un site sont fixées par l’article 1-1 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique, dite LCEN. Il a été créé par la loi du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, et il est en vigueur depuis le 23 mai 2024. Il reprend pour l’essentiel l’ancien article 6, au point III, que beaucoup de modèles citent encore.

L’article 1-1 vise toute personne « dont l’activité est d’éditer un service de communication au public en ligne ». Elle met à la disposition du public, « dans un standard ouvert » :

  • Pour une personne physique : ses nom, prénoms, domicile et numéro de téléphone, et son numéro d’inscription si elle est immatriculée au registre du commerce et des sociétés ou au registre national des entreprises en tant qu’entreprise artisanale.
  • Pour une personne morale : sa dénomination ou raison sociale, son siège social, son numéro de téléphone et, si elle est immatriculée, son numéro d’inscription, son capital social et l’adresse de son siège.
  • Le nom du directeur ou du codirecteur de la publication et, le cas échéant, celui du responsable de la rédaction.
  • Le nom, la dénomination ou la raison sociale, l’adresse et le numéro de téléphone de l’hébergeur.
  • Le cas échéant, le nom et l’adresse de ceux qui stockent des données traitées directement dans le cadre de l’édition du service.

Quand le site vend ou propose des services à distance, l’article 19 de la même loi ajoute l’adresse électronique, le numéro d’identification à la TVA, le nom et l’adresse de l’autorité qui a délivré une autorisation d’exercer si l’activité y est soumise, et, pour une profession réglementée, les règles professionnelles applicables et le titre professionnel. Légifrance affiche une nouvelle rédaction de cet article au 1er janvier 2027, issue de l’ordonnance du 17 décembre 2025 qui recodifie la TVA : relisez-le à cette date.

La fiche du service public pour les sociétés résume le tout en une liste unique, avec l’adresse électronique et le téléphone pour tout site professionnel. C’est la version la plus simple à suivre.

Les mentions légales d’une société

MentionCe qu’il faut écrireD’où vient l’obligation
IdentitéDénomination sociale, forme juridique, montant du capital socialLCEN, article 1-1, 2°
SiègeAdresse complète du siège socialLCEN, article 1-1, 2°
ImmatriculationNuméro au RCS ou au registre national des entreprises, ou numéro SIRENLCEN, article 1-1, 2°
ContactNuméro de téléphone, adresse électroniqueLCEN, articles 1-1 et 19
TVANuméro d’identification à la TVA, si la société y est assujettieLCEN, article 19
PublicationNom du directeur de la publication, et du responsable de la rédaction s’il y en a unLCEN, article 1-1, 3°
HébergeurNom ou dénomination, adresse, numéro de téléphoneLCEN, article 1-1, 4°
Activité réglementéeAutorité qui a délivré l’autorisation, règles professionnelles, titreLCEN, article 19
Source : article 1-1 et article 19 de la LCEN sur Légifrance, et fiche « Mentions obligatoires sur le site internet d’une société » d’entreprendre.service-public.gouv.fr, lus le 6 octobre 2026

Mentions légales d’un entrepreneur individuel ou d’un micro-entrepreneur

Les règles sont les mêmes, appliquées à une personne physique : nom, prénoms, domicile, numéro de téléphone, adresse électronique, numéro d’immatriculation et numéro de TVA s’il y en a un, puis le directeur de la publication, qui est souvent l’entrepreneur lui-même, et l’hébergeur.

Une règle s’y ajoute depuis le décret du 28 avril 2022 : le nom de l’entrepreneur est précédé ou suivi de la mention « entrepreneur individuel » ou des initiales « EI ». La fiche du service public pour les entrepreneurs individuels la reprend pour le site internet. Un micro-entrepreneur est un entrepreneur individuel : la règle le concerne.

Association, particulier : ce qui change

Une association est une personne morale : elle donne sa dénomination, son siège, son numéro de téléphone, le nom de son directeur de la publication et les coordonnées de l’hébergeur. Le numéro d’inscription et le capital, eux, ne sont exigés par l’article 1-1 que des entreprises immatriculées.

Un particulier qui publie un site à titre non professionnel peut garder l’anonymat. Le II de l’article 1-1 lui permet de n’afficher que le nom et l’adresse de son hébergeur, à condition de lui avoir communiqué son identité. Cette exception ne vaut pas pour un site qui sert une activité professionnelle, même modeste.

Modèle de mentions légales, à remplir

Le modèle ci-dessous vaut pour une société. Remplacez chaque crochet par votre information, supprimez les lignes qui ne vous concernent pas, et lisez la colonne de droite avant de supprimer quoi que ce soit. Pour un entrepreneur individuel, la première ligne devient « [Prénom Nom], entrepreneur individuel (EI) » et la ligne du capital disparaît.

RubriqueTexte à publierCommentaire
Éditeur du site[Dénomination], [forme juridique] au capital de [montant] eurosÉcrivez la dénomination inscrite au registre, pas seulement votre nom commercial
Siège social[Numéro, rue, code postal, ville]L’adresse inscrite au registre
ImmatriculationRCS [ville] [numéro], SIREN [numéro]Ou numéro au registre national des entreprises pour une entreprise artisanale
TVA intracommunautaire[FR et onze caractères]Seulement si vous êtes assujetti ; ne le calculez pas à partir du SIREN si vous ne l’êtes pas
Téléphone[Numéro]Exigé par l’article 1-1, y compris pour une société
Adresse électronique[Adresse]Exigée par l’article 19 dès que vous vendez ou proposez un service à distance
Directeur de la publication[Prénom Nom], [fonction]Au sens de l’article 93-2 de la loi du 29 juillet 1982, auquel renvoie l’article 1-1
Responsable de la rédaction[Prénom Nom]Le cas échéant, si une autre personne écrit le contenu
Hébergeur[Nom ou dénomination], [adresse], [téléphone]Le téléphone de l’hébergeur est exigé, comme son adresse
Données stockées par un tiers[Nom], [adresse]Le cas échéant : un service qui stocke les données du site pour vous
Autorisation d’exercer[Autorité], [adresse]Seulement pour une activité soumise à autorisation
Profession réglementée[Titre professionnel], [ordre ou organisme], [règles applicables]Seulement pour une profession réglementée
Médiateur de la consommation[Nom du médiateur], [adresse de son site]Si vous vendez à des particuliers ; voir la section sur les CGV
Données personnellesLien vers votre politique de confidentialitéVoir la section suivante
Source : article 1-1 et article 19 de la LCEN, article L616-1 du code de la consommation, décret n° 2022-725, lus le 6 octobre 2026

Placez ces informations sur une page dédiée, reliée depuis le pied de chaque page du site. Elles peuvent aussi figurer dans vos conditions générales, selon la fiche du service public, mais une page à part reste plus facile à trouver.

RGPD sur un site internet : la politique de confidentialité

Dès qu’un site recueille une donnée personnelle, il doit dire ce qu’il en fait. Un formulaire de contact suffit : un nom et une adresse électronique sont des données personnelles. C’est l’article 13 du règlement général sur la protection des données, qui liste ce qu’il faut indiquer au moment de la collecte.

Ce que dit l’article 13Ce que cela donne sur un site vitrine
Identité et coordonnées du responsable du traitementVotre société, avec un lien vers les mentions légales
Coordonnées du délégué à la protection des donnéesSeulement si vous en avez désigné un
Finalités et base juridiqueRépondre aux demandes de contact, établir un devis, facturer
Intérêts légitimes poursuivisSi un traitement repose sur votre intérêt légitime, par exemple la sécurité du site
DestinatairesVotre hébergeur, votre messagerie, votre outil d’envoi de courriels
Transfert hors de l’Union européenneSi l’un de ces prestataires traite les données hors de l’Union
Durée de conservationPar type de donnée, par exemple douze mois pour une demande sans suite
Droits des personnesAccès, rectification, effacement, limitation, portabilité, opposition
Retrait du consentementSi un traitement repose sur le consentement, comme une lettre d’information
RéclamationLe droit de saisir la CNIL
Source : article 13 du RGPD, texte publié par la CNIL, lu le 6 octobre 2026

Les sanctions existent à tous les étages. Le RGPD prévoit des amendes jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial, selon son article 83. Pour une petite entreprise, la réalité est plutôt la procédure simplifiée de la CNIL : une amende plafonnée à 20 000 euros pour une entreprise de moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, et une astreinte de 100 euros par jour. Les fiches du service public ajoutent que l’absence de l’une des informations dues est punie d’une amende de 1 500 euros.

Bandeau cookies : obligatoire ou pas ?

Non, pas toujours. Le bandeau n’est obligatoire que si votre site dépose ou lit des traceurs soumis au consentement. La règle est à l’article 82 de la loi Informatique et Libertés, et la CNIL l’a précisée dans ses lignes directrices du 17 septembre 2020 et dans sa recommandation.

La CNIL dispense de consentement les traceurs qui conservent le choix de l’utilisateur, ceux qui servent à l’authentification et à la sécurité, au panier d’achat et à la facturation, à la personnalisation de l’interface, à l’équilibrage de charge, et certains traceurs de mesure d’audience. Pour ces derniers, les conditions sont précises : servir à la seule mesure de l’audience pour le compte de l’éditeur, produire des données statistiques anonymes, une durée de vie des traceurs de l’ordre de treize mois, une conservation de vingt-cinq mois au plus, et une information des utilisateurs. La CNIL précise que certaines offres de mesure d’audience sortent de l’exemption quand leur fournisseur réutilise les données pour son propre compte.

Quand le bandeau est nécessaire, une règle domine les autres : l’utilisateur doit pouvoir accepter ou refuser « avec le même degré de simplicité ». Un bouton « Tout accepter » en couleur et un refus caché derrière un lien gris ne respectent pas cette règle.

La CNIL sanctionne réellement. Le 1er septembre 2025, elle a prononcé une amende de 150 millions d’euros contre Shein, dont le site déposait des traceurs sans le consentement des visiteurs et ne respectait pas leur refus, et une amende de 325 millions d’euros contre Google, en partie parce que le consentement aux cookies recueilli à la création d’un compte n’était pas valable. Ce sont des géants, mais les mêmes règles s’appliquent au site d’une TPE.

La solution la plus simple reste de ne pas en avoir besoin : un site qui ne dépose aucun traceur soumis au consentement n’a pas de bandeau à afficher.

CGV : quand elles sont obligatoires

Des conditions générales de vente doivent figurer sur le site dès qu’il vend à des particuliers. Entre professionnels, elles sont facultatives, mais doivent être communiquées à tout client qui les demande. Pour une vente à distance à un particulier, l’article L221-5 du code de la consommation liste les informations à donner avant la commande : caractéristiques essentielles, prix, délai de livraison, identité et coordonnées du vendeur, droit de rétractation et ses modalités, garanties légales, médiation.

Quatre points ont changé ces dernières années, et beaucoup de modèles ne les ont pas suivis :

  • La fonctionnalité de rétractation. Depuis le 19 juin 2026, l’article L221-21, modifié par l’ordonnance du 5 janvier 2026, impose pour tout contrat conclu à distance au moyen d’une interface en ligne une fonctionnalité gratuite permettant d’exercer le droit de rétractation avant la fin du délai. Un décret en fixe la présentation.
  • La fonctionnalité de résiliation. Depuis le 1er juin 2023, un abonnement souscrit en ligne doit pouvoir se résilier en ligne, par une fonctionnalité dédiée ; son absence est punie de 15 000 euros d’amende pour un entrepreneur individuel et de 75 000 euros pour une société, selon les fiches du service public.
  • La plateforme européenne de règlement en ligne des litiges n’existe plus. Le règlement européen qui imposait d’y faire un lien a été abrogé avec effet au 20 juillet 2025. Retirez ce lien.
  • Le médiateur reste obligatoire. L’article L616-1 du code de la consommation impose de communiquer au consommateur les coordonnées du médiateur dont vous relevez.

Les amendes prévues quand les CGV dues aux particuliers manquent sont de 3 000 euros pour un entrepreneur individuel et de 15 000 euros pour une société, selon les fiches du service public. Le refus de communiquer ses CGV à un client professionnel qui les demande est puni de 15 000 et de 75 000 euros.

Quelles sanctions en cas de mentions légales absentes

ManquementSanction prévueTexte
Mentions de l’article 1-1 absentes ou incomplètesUn an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour la personne physique ou le dirigeant ; amende jusqu’à 375 000 euros pour la sociétéLCEN, article 1-2 ; fiche service public des sociétés
CGV dues aux particuliers absentes du site3 000 euros (entrepreneur individuel), 15 000 euros (société)Fiches du service public
Refus de communiquer ses CGV à un professionnel15 000 euros (entrepreneur individuel), 75 000 euros (société)Fiches du service public
Manquement au RGPDJusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires mondial ; 20 000 euros au plus en procédure simplifiée pour moins de 50 millions de chiffre d’affairesRGPD, article 83 ; CNIL
Cookies déposés sans consentement valableSanction de la CNIL, jusqu’à 150 et 325 millions d’euros dans les décisions du 1er septembre 2025CNIL
Source : Légifrance, entreprendre.service-public.gouv.fr et CNIL, lus le 6 octobre 2026

Ce sont des plafonds, pas des tarifs. Une page complète se relit chaque fois que l’entreprise change d’adresse, de dirigeant ou d’hébergeur.

Ce que nous appliquons sur trait-neuf.fr

Notre propre site ne dépose aucun cookie sur ses pages publiques. Nous l’avons vérifié le 6 octobre 2026 en lisant les réponses du serveur pour l’accueil, le contact, les offres, un guide, les mentions légales et la page de confidentialité : aucune ne pose de cookie, et aucune ne charge d’outil de mesure ou de publicité. Il n’y a donc pas de bandeau, et ce n’est pas un oubli : c’est ce que la règle permet quand on n’en a pas besoin. L’espace client, lui, ne dépose que des cookies de session, nécessaires pour rester connecté, qui relèvent des traceurs d’authentification dispensés de consentement.

Notre page de confidentialité reprend les informations de l’article 13 : chaque traitement avec sa raison et sa base légale, chaque prestataire avec son rôle et le lieu de traitement, une durée de conservation par type de donnée, la façon d’exercer ses droits et la possibilité de saisir la CNIL.

Nos mentions légales identifient l’éditeur, la société Automate, avec son siège, son capital, son immatriculation au registre du commerce de Paris, son numéro de TVA et une adresse électronique, puis le directeur de la publication, le responsable de la rédaction et l’hébergeur. Chaque site que nous livrons porte sa page de mentions légales, reliée depuis son pied de page.

Questions fréquentes

Les mentions légales sont-elles obligatoires sur un site internet ?

Oui, pour tout site édité à titre professionnel, quelle que soit sa taille. L’article 1-1 de la LCEN, en vigueur depuis le 23 mai 2024, liste les informations à publier : identité de l’éditeur, téléphone, immatriculation, directeur de la publication et hébergeur. Seul un particulier qui publie à titre non professionnel peut s’en tenir aux coordonnées de son hébergeur.

Quelles sont les mentions légales obligatoires pour un micro-entrepreneur ?

Nom et prénom suivis de « EI » ou « entrepreneur individuel », domicile, téléphone, adresse électronique, numéro d’immatriculation, numéro de TVA si vous y êtes assujetti, directeur de la publication et hébergeur avec son adresse et son téléphone. Si vous vendez à des particuliers, ajoutez le médiateur de la consommation et vos conditions générales de vente.

Faut-il un bandeau cookies sur son site ?

Seulement si le site dépose des traceurs soumis au consentement, comme des cookies publicitaires ou une mesure d’audience qui ne remplit pas les conditions d’exemption de la CNIL. Un site sans traceur, ou avec seulement des traceurs techniques, n’en a pas besoin. S’il en faut un, refuser doit être aussi simple qu’accepter.

Le RGPD s’applique-t-il à un petit site vitrine ?

Oui, dès qu’il recueille une donnée personnelle, ce qui est le cas d’un simple formulaire de contact. Il faut alors une politique de confidentialité qui donne les informations de l’article 13 du RGPD : responsable, finalités, destinataires, durées, droits et possibilité de saisir la CNIL.

Quelle sanction en cas d’absence de mentions légales ?

L’article 1-2 de la LCEN prévoit un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour le dirigeant, et la fiche du service public indique jusqu’à 375 000 euros pour une société. Ce sont des plafonds, que le juge module selon le cas.

Faut-il encore un lien vers la plateforme européenne de règlement des litiges ?

Non. Le règlement qui l’imposait a été abrogé avec effet au 20 juillet 2025, et la plateforme a fermé. En revanche, le vendeur doit toujours communiquer les coordonnées de son médiateur de la consommation.

Où placer les mentions légales sur un site ?

Sur une page dédiée, reliée depuis le pied de chaque page, pour qu’elle soit trouvée en un clic où que l’on soit. La fiche du service public admet qu’elles figurent dans les conditions générales, mais une page à part reste plus lisible.

Sources

  1. Légifrance, « Article 1-1 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique », version en vigueur depuis le 23 mai 2024, créé par l’article 48 de la loi n° 2024-449 du 21 mai 2024.
  2. Légifrance, « Article 1-2 de la loi n° 2004-575 », version en vigueur depuis le 23 mai 2024.
  3. Légifrance, « Article 19 de la loi n° 2004-575 », version en vigueur du 1er juillet 2016 au 1er janvier 2027 ; nouvelle rédaction au 1er janvier 2027 issue de l’ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la TVA.
  4. entreprendre.service-public.gouv.fr, « Mentions obligatoires sur le site internet d’une société », vérifié le 31 juillet 2023.
  5. entreprendre.service-public.gouv.fr, « Mentions obligatoires sur le site internet d’un entrepreneur individuel », vérifié le 31 juillet 2023.
  6. Légifrance, « Décret n° 2022-725 du 28 avril 2022 », 28 avril 2022.
  7. CNIL, « Règlement général sur la protection des données, article 13 », règlement (UE) 2016/679.
  8. CNIL, « Règlement général sur la protection des données, article 83 », règlement (UE) 2016/679.
  9. CNIL, « La procédure de sanction simplifiée », 5 décembre 2022.
  10. CNIL, « Cookies et autres traceurs : que dit la loi ? », 29 septembre 2020.
  11. CNIL, « Cookies : solutions pour les outils de mesure d’audience », 4 juillet 2025.
  12. CNIL, « Régulation des cookies : la CNIL poursuit le plan d’action initié en 2019 et prononce deux amendes à l’encontre de GOOGLE et SHEIN », 3 septembre 2025.
  13. Légifrance, « Article L221-5 du code de la consommation », version en vigueur depuis le 19 juin 2026.
  14. Légifrance, « Section 6 : droit de rétractation (article L221-21) », L221-21 en vigueur depuis le 19 juin 2026, modifié par l’ordonnance n° 2026-2 du 5 janvier 2026.
  15. Légifrance, « Article L616-1 du code de la consommation », non vérifiée.
  16. EUR-Lex, « Règlement (UE) 2024/3228 du 19 décembre 2024 », 19 décembre 2024.

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