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Quel type de site internet choisirPartez de ce que le site doit faire.

Vitrine, one page, e-commerce, immersif, application web : les listes en comptent six chez l’un, seize chez l’autre. Pour choisir, une seule question compte, et elle n’a rien de technique : qu’est-ce que le site doit faire pour vous ?

Le type de site se choisit sur ce que le site doit faire, pas sur une technique. S’il doit présenter l’entreprise et faire venir des demandes, c’est un site vitrine, en une page ou en plusieurs ; s’il doit encaisser des commandes sur un catalogue, c’est une boutique en ligne ; s’il doit d’abord laisser une impression, c’est un site immersif ; et s’il faut s’y connecter pour y travailler, c’est une application web. Ces familles s’emboîtent, une boutique contient une vitrine et une vitrine peut grandir : dans le doute, commencez par elle.

Pour un dirigeant qui sait qu’il lui faut un site et ne sait pas encore lequel demander. Pas pour classer les sites existants en catégories : ce guide aide à en commander un.

Signé par Enzo Taverne et Jérémy Rivault, cofondateurs de Trait Neuf.

Publié le , revu le .

Dessin à l’encre : quatre constructions dessinées à la même échelle, de la plus simple à la plus équipée, une devanture, une boutique et son comptoir, un pavillon d’exposition et un atelier avec ses machines, au-dessus d’une règle graduée.

Quels sont les différents types de sites internet ?

Les listes publiées en comptent six chez Agence Scroll, seize dans le titre de l’article de Wix. Elles rangent les sites par forme : blog, site communautaire, site institutionnel. C’est utile pour reconnaître un site, moins pour en commander un. France Num, le service de l’État qui accompagne les TPE et les PME, part d’ailleurs d’autre chose : « Selon vos objectifs, vous ne choisirez pas le même type de site ».

Nous rangeons de la même façon, par ce que le site doit faire, et quatre familles suffisent : présenter, vendre, marquer, faire travailler. Ce classement est le nôtre, pas une norme. Son intérêt est pratique : chaque famille dit quand elle suffit, et quand il faut passer à la suivante.

FamilleCe que le site faitQuand il suffitQuand il ne suffit plus
Site vitrine : présenterIl dit ce que vous faites, où et pour qui, et il fait venir des demandes : un appel, un message, un devis, un rendez-vousVous vendez un service, un savoir-faire, ou quelques produits qu’on commande en vous contactantLe jour où un catalogue, des stocks et des livraisons doivent se gérer en ligne
Boutique en ligne : vendreElle présente un catalogue, encaisse, et suit les commandesVous vendez des produits, avec des variantes, des frais de port et des retoursQuand la vente suit des règles propres à votre métier, qu’une plateforme ne couvre plus sans développement
Site immersif : marquerIl fait entrer dans un univers : un récit au défilement, souvent de la 3D et du sonUn lancement, une campagne, une marque qui se vend par l’émotionDès que le visiteur cherche une information vite, ou que le site doit être trouvé par la recherche
Application web : faire travaillerC’est un outil : on s’y connecte, on y saisit, on y retrouve ses donnéesVos clients ou vos équipes ont quelque chose à y faire, régulièrement, avec un compteCe n’est plus une question de site : c’est un logiciel, avec le budget et l’entretien d’un logiciel
Source : classement de Trait Neuf, par fonction. Les définitions empruntées à France Num et aux agences citées sont données, avec leur source, dans les sections qui suivent.

Les autres noms se rangent dans ces quatre familles : le blog, le portfolio et le site institutionnel sont des vitrines ; le forum, le site communautaire, l’intranet et l’extranet sont des applications, puisqu’on s’y inscrit.

Ces familles s’emboîtent plus qu’elles ne s’opposent. Une boutique contient une vitrine : il faut bien dire qui vend. Une application a souvent un site devant elle, qui l’explique à ceux qui n’ont pas encore de compte. Et une vitrine peut grandir : rien n’oblige à commander aujourd’hui le site de dans cinq ans.

Un site vitrine, c’est quoi, et à quoi ça sert ?

Un site vitrine présente une entreprise et fait venir des demandes, sans vendre en ligne. France Num le décrit comme le site qui permet aux visiteurs « d’accéder aux informations les plus importantes : produits ou services, équipes, coordonnées et formulaire de contact ».

Le mot fait penser à quelque chose d’immobile, et c’est trompeur. Une vitrine bien faite travaille : elle se fait trouver sur une recherche, elle montre le travail déjà fait, elle trie les demandes avant qu’elles n’arrivent. Cinq des sites que nous avons livrés sont des vitrines, et ils ne se ressemblent pas :

  • Sévria, façadier à Niort : une page par métier, une page pour chacune des onze villes d’intervention, et une demande de devis qui accepte une photo de la façade prise au téléphone.
  • Le Camion de Manu, débarras en Ariège : 77 pages de ville, chacune écrite pour sa commune, sur les 98 adresses de son plan du site au 6 octobre 2026.
  • SMDP Industries, décapage et peinture industrielle à Niort : des comparatifs avant et après que le visiteur manipule lui-même, et un formulaire de qualification en quatre étapes.
  • Avec Florence, coaching de vie : la prise de rendez-vous en ligne pour l’appel découverte, une page de témoignages et un journal de cinq articles.
  • Ouvra, logiciel pour plombiers-chauffagistes : une page pour chaque recherche du métier, et dix outils gratuits, utilisables sans compte, qui rendent service avant de vendre.

Un site vitrine peut donc tenir en une page ou en compter une centaine. Ce qui le définit n’est pas sa taille, c’est sa sortie : le visiteur vous appelle, vous écrit ou prend rendez-vous. Il ne remplit pas un panier.

Site one page ou site de plusieurs pages ?

Le site d’une seule page est la plus petite des vitrines. France Num l’appelle site « carte de visite » : une page « pour présenter vos contacts et coordonnées, ainsi qu’une définition simple de vos prestations », qui donne, écrit-il dans un autre guide, « la possibilité de paraitre a minima sur le web ».

Une page suffit quand vous avez une seule offre, un seul public et une seule action à obtenir. La page de pré-lancement de BackFridge, une application iPhone, est de cette espèce : une seule page, servie en 46 langues, où tout mène à la liste d’attente. Une page ne suffit plus dès que vous vendez plusieurs prestations ou que vous travaillez dans plusieurs communes : chacune se cherche avec ses propres mots, et une page unique ne peut pas répondre à dix recherches différentes. C’est tout le sujet de notre guide du site internet pour artisan.

Quant à la landing page, c’est une page d’arrivée pensée pour une campagne et une seule action. Elle s’ajoute à un site, là où le site one page est le site entier. La distinction est d’usage : aucune norme ne la fixe.

Site vitrine ou e-commerce : quelle différence, et quand vendre en ligne ?

La vitrine fait venir une demande. Le site e-commerce, ou boutique en ligne, encaisse une commande. France Num le définit par ce qu’il contient : il « inclut un module de paiement en ligne, des options de livraison, un suivi commercial et promotionnel ». Derrière ces mots, il y a un travail de chaque semaine : des stocks à tenir, des colis à expédier, des retours à traiter, des clients à qui répondre.

Entre les deux, il existe un cas que les comparatifs oublient : la vitrine qui encaisse. Si vous vendez un service ou quelques produits, un site vitrine avec un moyen de paiement suffit souvent, et il coûte moins cher à faire tourner.

La boutique se justifie quand apparaissent les choses qui coûtent cher à construire et à maintenir : un catalogue, des variantes, des stocks, des frais de port par zone, des retours. À ce moment-là, mieux vaut une plateforme dont c’est le métier qu’un panier ajouté à une vitrine. Quand nous construisons une boutique, c’est sur Shopify, qui gère le paiement, le catalogue, les stocks et les expéditions ; la page création de boutique Shopify dit ce que la plateforme fait seule, et ce qu’elle ne fera pas à votre place.

Avant de vous lancer, comptez le temps, pas seulement l’argent. Une boutique sans photos nettes, sans descriptions écrites pour vos produits et sans personne pour répondre aux clients ne vend pas, quel que soit l’outil.

Un site immersif, c’est quoi ? Et quand c’est une mauvaise idée

Un site immersif cherche d’abord à laisser une impression. On n’y passe pas de page en page : on avance dans un récit, au défilement, souvent avec de la 3D et du son. Nous n’avons trouvé aucune source publique qui le définisse, et France Num ne mentionne pas cette famille. La distinction la plus nette vient d’un studio qui en fabrique, Metabole : « Un site interactif réagit à vos actions. Un site immersif vous fait entrer dans un univers. »

Ce format sert un lancement de produit, une campagne, une marque qui se vend par l’émotion. Et ceux qui le vendent disent eux-mêmes où il dessert. Utsubo, autre studio spécialisé, écrit que les sites de ce genre « sont conçus pour l’impact de marque et la viralité sociale, pas pour le SEO », et recommande de rester sur un site classique pour une boutique à gros catalogue, pour des contenus qui doivent être trouvés par la recherche, et pour des visiteurs qui reviennent souvent. Metabole ajoute le cas d’un public qui « cherche une information précise, vite » : alors, écrit le studio, « l’immersion devient un obstacle entre la question et la réponse ».

Pour un artisan, un commerçant ou un cabinet, dont les clients tapent un métier et le nom d’une commune, c’est donc rarement la bonne famille. Ce qui a du sens bien plus souvent : un site classique, lisible et trouvable, qui porte un seul moment fort. La page de BackFridge en donne une idée : la démonstration se joue au défilement, dans une page dont le premier écran reste un titre et un formulaire d’inscription.

Quelle différence entre un site web et une application web ?

Notre façon de trancher, qui n’engage que nous : un site, on le lit ; une application, on s’y connecte pour y travailler.

Nous n’avons pas trouvé de définition officielle. France Num n’emploie pas le mot, et sa grille mentionne seulement une « plateforme en ligne », sans la définir. Agence Scroll, agence de développement, propose celle-ci : « Une application web est un logiciel accessible depuis un navigateur, généralement à une adresse internet. » Elle ajoute aussitôt que les deux « peuvent se recouvrir », et qu’un site peut intégrer une recherche, une boutique ou un espace client : « la présence d’une interaction ne suffit pas à le classer comme application distincte ».

Quatre signes, à notre avis, font pencher vers l’application :

  • chaque utilisateur a un compte, et voit des données qui ne sont qu’à lui ;
  • on y saisit, on y modifie, on y valide, on ne fait pas qu’y lire ;
  • des règles propres à votre métier s’y appliquent : un calcul, un circuit de validation, des droits différents selon les personnes ;
  • on y revient chaque jour ou chaque semaine, pour faire son travail.

Shopify en est un bon exemple : le commerçant s’y connecte pour gérer son catalogue, ses commandes et ses stocks, et la boutique que voient ses clients est le site posé devant.

Un formulaire de devis, une prise de rendez-vous ou un paiement ne suffisent pas à changer de famille : ce sont des services existants qu’on relie à un site. La différence compte parce que ce n’est ni le même travail, ni le même entretien. Une application est un logiciel, avec des données à protéger et des évolutions à prévoir pendant des années : c’est un autre budget qu’un site, et il se décide en connaissance de cause.

Quel type de site internet choisir pour votre activité ?

Partez de ce que le site doit faire, et lisez la ligne qui vous ressemble.

Si votre site doit…Le type qui convient
Être trouvé quand on cherche votre métier dans votre communeUn site vitrine de plusieurs pages : une par prestation, une par ville où vous vous déplacez pour de bon. Voir notre guide du site internet pour artisan.
Présenter une seule offre et obtenir une seule actionUn site d’une page. Voir la page de BackFridge.
Prendre des rendez-vous ou encaisser quelques prestationsUn site vitrine relié à un service de réservation ou de paiement. Voir le site d’Avec Florence, pour la prise de rendez-vous.
Vendre un catalogue de produits, avec des stocks et des livraisonsUne boutique en ligne. Voir la page création de boutique Shopify.
Marquer les esprits pour un lancement ou une campagneUn site immersif, ou un site classique qui porte un moment fort. Voir la section sur le site immersif, plus haut.
Donner à vos clients ou à vos équipes un outil où se connecterUne application web, dont l’espace client. Voir la section sur l’application web, plus haut.
Remplacer un site qui existe déjàLe plus souvent le même type, refait. Voir la page refonte de site internet.
Source : Trait Neuf

Si vous hésitez entre deux lignes, trois questions départagent presque toujours :

  1. Que doit faire le visiteur à la fin ? Vous appeler, réserver, payer, s’inscrire, se connecter. La réponse nomme la famille.
  2. D’où viennent vos visiteurs ? D’une recherche, d’une recommandation, d’une campagne. Un site qui doit être trouvé a besoin de pages et de texte ; un site qu’on ouvre parce qu’on vous connaît déjà peut être plus court.
  3. Qui le tiendra à jour, et à quel rythme ? Un catalogue change chaque semaine, une page de présentation une fois par an. Ne commandez pas un site qui demande plus de temps que vous n’en avez.

Reste à savoir qui le fait. Un site de quelques pages peut se construire soi-même : notre guide Wix ou agence web dit quand cela suffit. Et freelance ou agence web compare les deux façons de le confier.

Ce que le type change au budget

Le type donne un ordre de grandeur, pas un montant. Voici ce que publient, famille par famille, une source publique et des sources marchandes, et sous chacune notre propre fourchette, tracé à la même échelle.

Site vitrine Présenter900 à 5 000 €, jusqu’à 15 000 € en agenceFrance Num, « site basique » ; WeComm, agence web1 000 à 10 000 € HT
Boutique en ligne Vendre3 000 à 10 000 €, jusqu’à 25 000 € et plusFrance Num, « site e-commerce » ; Agence Scroll, agence de développement2 000 à 20 000 € HT
Site immersif Marquerà partir de 12 000 €, sans plafond publiéAucune source publique trouvée ; Utsubo, studio de sites immersifs4 000 à 40 000 € HT
Application web Faire travailler5 000 à 10 000 €, sans plafond publié au-delàFrance Num, « plateforme en ligne » ; Agence Scroll, agence de développement5 000 à 1 000 000 € HT
Trait épais : source publique. Trait fin : source marchande. Trait interrompu : aucun plafond publié. Coupure au bord de la règle : la fourchette continue au-delà de 40 000 €, sa mesure dit jusqu’où. Trait du dessous : la fourchette de Trait Neuf.Source publique : la grille de France Num, service de l’État, tirée des estimations de deux prestataires de son réseau, dans une page mise à jour le 20 juin 2025. Sources marchandes : WeComm, Agence Scroll et Utsubo, qui vendent ce qu’elles chiffrent. Montants repris tels que publiés, sans préciser hors taxes ou toutes taxes quand la source ne le fait pas. Notre fourchette, hors taxes, est notre grille de prix du 12 octobre 2026. Pages lues le 12 octobre 2026 ; références dans les sources en fin de guide.

Deux sites d’une même famille n’ont pas le même prix, parce que le type ne dit ni combien de pages il faut écrire, ni quelles fonctions il faut construire, ni ce que vous apportez comme textes et comme photos. Le détail, source par source, et ce qui revient chaque mois sont dans notre guide combien coûte un site internet.

Là où le trait s’interrompt, d’autres sources donnent une idée de la suite : Metabole, un second studio, fait démarrer une page immersive « autour de 25 000 à 50 000 euros » (20 avril 2026), et Digitiz, média en ligne, va jusqu’à « 300 000 €+ » pour une application (27 mai 2026). Notre fourchette pour une application monte plus haut encore, jusqu’à 1 000 000 d’euros hors taxes, pour une application complexe où travaillent plusieurs personnes et plusieurs métiers.

Ce que Trait Neuf réalise, et ce qu’il vous déconseillera

Trait Neuf est un studio de refonte et de création de sites pour les TPE et les PME, et surtout de refonte. Nous réalisons les quatre familles. Voici, sans arrondir, ce que chacune coûte chez nous, et ce qui en est déjà en ligne quand il y en a.

  • Le site vitrine, en création et en refonte : c’est notre métier. De 1 000 à 10 000 euros hors taxes. Trois de nos réalisations sont des vitrines refaites, Sévria, Le Camion de Manu et SMDP Industries ; deux sont des créations, Avec Florence et Ouvra. Tous sont en ligne : ouvrez-les depuis la page réalisations.
  • La boutique en ligne, sur Shopify. De 2 000 à 20 000 euros hors taxes, plus l’abonnement et les commissions que Shopify facture directement. Nous partons d’un thème solide, et nous refaisons sa mise en page, sa typographie et son parcours d’achat pour les produits vendus.
  • Le site immersif, ce que nous appelons aussi un site conceptuel. De 4 000 à 40 000 euros hors taxes. Nous en réalisons. Il dessert quand vos clients vous cherchent par métier et par commune : un site lisible qui porte un seul moment fort vous servira alors mieux. Sur la page de BackFridge, la mascotte est en 3D et la démonstration se joue au défilement, dans une page qui reste lisible.
  • L’application web, dont l’espace client. De 5 000 à 1 000 000 d’euros hors taxes : le haut de la fourchette est celui d’une application complexe, où travaillent plusieurs personnes et plusieurs métiers. Un espace où vos clients se connectent sur votre site, ou un outil interne pour vos équipes. Ce qui en est publié chez nous : l’espace client, en démonstration, qui permet de modifier soi-même ses textes et ses images, et de les publier.

Une refonte suit la même grille : son prix dépend du type de site à reconstruire. Ces fourchettes sont larges parce que les projets le sont, et le montant exact se donne au premier échange, sur votre projet réel ; la grille est aussi sur la page offres. Si vous hésitez entre deux familles, écrivez-nous : deux lignes sur ce que le site doit faire suffisent.

Questions fréquentes

Quels sont les différents types de sites web ?

On en distingue quatre familles selon ce que le site doit faire : le site vitrine, qui présente une entreprise et fait venir des demandes, en une page ou en plusieurs ; la boutique en ligne, qui encaisse des commandes ; le site immersif, qui cherche d’abord à marquer ; et l’application web, où l’on se connecte pour travailler. Le blog, le portfolio, le site institutionnel, le forum ou l’intranet se rangent chacun dans l’une d’elles. France Num, service de l’État, classe lui aussi les sites par objectif, de la page unique à la vente en ligne.

Quelle est la différence entre un site vitrine et un site e-commerce ?

Un site vitrine présente l’entreprise et fait venir une demande : un appel, un message, un rendez-vous. Un site e-commerce encaisse une commande, ce qui suppose, selon France Num, un module de paiement en ligne, des options de livraison et un suivi commercial. Entre les deux, une vitrine peut encaisser quelques prestations sans devenir une boutique.

Quelle est la différence entre une application web et un site web ?

Un site se lit ; une application web est un outil où l’on se connecte pour travailler, avec un compte, des données propres à chacun et des règles de métier. La frontière n’est pas officielle, et les deux se recouvrent : un formulaire, une réservation ou un paiement ne font pas d’un site une application. Agence Scroll, agence de développement, définit l’application web comme un logiciel accessible depuis un navigateur.

C’est quoi un site vitrine ?

C’est un site qui présente une entreprise, ses prestations, sa zone et un moyen de la joindre, sans vente en ligne. France Num le décrit comme le site qui donne accès aux informations les plus importantes : produits ou services, équipes, coordonnées et formulaire de contact. Il peut tenir en une page ou en compter plusieurs dizaines : ce qui le définit, c’est que le visiteur vous contacte au lieu de remplir un panier.

Quelle différence entre un site one page et une landing page ?

Un site one page est un site entier qui tient en une seule page : France Num l’appelle site carte de visite. Une landing page est une page d’arrivée conçue pour une campagne et une seule action, qui s’ajoute le plus souvent à un site existant. La distinction est d’usage : aucune norme ne la fixe.

Quand un site vitrine doit-il évoluer vers un site e-commerce ?

Quand apparaissent un catalogue, des variantes, des stocks, des frais de port par zone ou des retours à gérer : ce sont les choses qui coûtent cher à construire et à maintenir, et qu’une plateforme de vente fournit. Tant que vous vendez un service ou quelques produits, une vitrine avec un moyen de paiement suffit souvent. Comptez aussi le temps : une boutique demande des photos, des descriptions et quelqu’un pour répondre aux clients.

Sources

  1. France Num (Direction générale des entreprises), avec l’Afnic, « Combien payer pour un site web ou un site e-commerce ? », publié le 6 mai 2021, mis à jour le 20 juin 2025, consulté le 12 octobre 2026.
  2. France Num (Direction générale des entreprises), « Créer un site internet pour développer l’activité de son entreprise », publié le 17 décembre 2021, mis à jour le 10 septembre 2025, consulté le 12 octobre 2026.
  3. Agence Scroll, agence de développement, « Les différents types de sites internet : guide complet », publié le 9 mars 2023 et modifié le 31 août 2026 selon ses métadonnées, consulté le 12 octobre 2026.
  4. Wix, éditeur d’un créateur de sites, « Quels sont les différents types de sites internet : Les 16 formats disponibles », publié le 5 décembre 2023, mis à jour le 15 juin 2026 selon ses métadonnées, consulté le 12 octobre 2026.
  5. Agence Scroll, agence de développement, « Coût d’une application web : méthode et postes à prévoir », publié le 4 avril 2022, modifié le 23 septembre 2026 selon ses métadonnées, consulté le 12 octobre 2026.
  6. Agence Scroll, agence de développement, « Prix d’un site internet en 2026 : combien ça coûte ? », page datée du 31 mars 2023, modifiée le 23 septembre 2026 selon ses métadonnées, consulté le 12 octobre 2026.
  7. Digitiz, média en ligne sur les outils numériques, « Combien coûte une application web sur mesure pour une PME en 2026 ? Guide complet des prix », publié le 27 mai 2026, consulté le 12 octobre 2026.
  8. WeComm, agence web, « Prix d’un Site Internet Vitrine : Quel Tarif Prévoir ? », publié le 18 mai 2026, mis à jour le 29 mai 2026, consulté le 12 octobre 2026.
  9. Utsubo, studio de sites immersifs, « Sites Web Narratifs Immersifs : Le Guide 2026 des Expériences Interactives », publié le 11 janvier 2026, consulté le 12 octobre 2026.
  10. Metabole, studio de création installé à Paris et à Rotterdam d’après son pied de page, « Exemples de sites immersifs en 2026 : notre sélection décryptée », publié le 20 avril 2026, consulté le 12 octobre 2026.

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