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Comment améliorer son site webCe qui se retouche, et ce qui impose de refaire.

Votre site n’est pas cassé. Il est juste un peu moins juste chaque année, et vous ne savez pas si quelques retouches suffiront ou s’il faut tout reprendre. La plupart des défauts se corrigent sans refonte ; quelques-uns tiennent à la fondation, et aucune retouche ne les fera disparaître. Ce guide vous apprend à faire la différence vous-même, avec des outils gratuits, en une matinée.

Pour améliorer un site web, mesurez avant de changer : Google Search Console dit quelles pages sont indexées et sur quelles recherches elles apparaissent, PageSpeed Insights dit si elles chargent assez vite (Google vise un plus grand élément affiché en moins de 2,5 secondes), et votre téléphone dit le reste. Les titres, les textes, les photos, le formulaire, les mentions légales et les mises à jour se corrigent sans refonte. Une refonte devient nécessaire quand le défaut tient à la fondation : site conçu pour l’ordinateur et illisible sur un téléphone, technologie qui ne reçoit plus de correctifs de sécurité, structure qui ne correspond plus à votre activité, ou site que vous ne pouvez ni modifier ni reprendre.

Pour un dirigeant dont le site a quelques années et qui veut savoir s’il faut le retoucher ou le refaire. Pas pour un site encore en construction : le guide part d’un site en ligne, avec des pages à mesurer.

Signé par Enzo Taverne et Jérémy Rivault, cofondateurs de Trait Neuf.

Publié le , revu le .

Dessin à l’encre : une page de site imprimée sous une loupe, des lignes cerclées au crayon, d’autres barrées, une équerre et un réglet posés à côté.

Par où commencer : mesurer avant de toucher à quoi que ce soit

Le réflexe naturel est de changer ce qui déplaît : les couleurs, la photo d’accueil, la police. C’est rarement ce qui coûte des clients. Google le dit à sa manière dans sa documentation sur les mises à jour de son algorithme : il déconseille de modifier un contenu qui fonctionne déjà bien, et met en garde contre les corrections précipitées, faites parce qu’on a entendu dire qu’un élément était mauvais pour le référencement.

Avant de corriger, il faut donc savoir ce qui marche. Trois instruments suffisent, tous gratuits :

  • Google Search Console, le tableau de bord que Google met à disposition du propriétaire d’un site. Ajoutez-y votre domaine entier (une « propriété de domaine », validée par un enregistrement chez celui qui gère votre nom de domaine) plutôt qu’une seule adresse : vous verrez ainsi les versions avec et sans www, en http et en https. Il dit quelles pages sont dans Google, sur quelles recherches elles apparaissent, et lesquelles posent problème.
  • PageSpeed Insights, qui mesure la vitesse d’une page. Sur un site peu visité, il peut ne pas afficher de données d’utilisateurs réels, faute d’échantillons suffisants sur les 28 derniers jours. Ce n’est pas une erreur : fiez-vous alors à la mesure de laboratoire, et à votre téléphone.
  • Votre téléphone, en navigation privée, sur le réseau mobile plutôt que sur le wifi du bureau. Google rappelle que la plupart des recherches se font désormais sur un téléphone, et c’est la version de votre site qu’il indexe : depuis le passage à l’indexation orientée mobile, seul le contenu affiché sur téléphone sert à l’indexation et au classement.

Les douze vérifications, à faire vous-même

Chaque ligne se vérifie sans compétence technique et sans rien installer. Notez le résultat à côté : c’est cette liste, et non une impression d’ensemble, qui dira si votre site se retouche ou se refait.

Ce qu’on vérifieComment, vous-mêmeCe qui doit en sortir
1. Le site est dans GoogleTapez site:votredomaine.fr dans Google, puis ouvrez le rapport « Indexation des pages » de Search ConsoleVos pages importantes y figurent. La requête site: n’est pas exhaustive : Search Console fait foi
2. Les recherches qui vous amènentSearch Console, rapport « Performances », sur les seize derniers moisDes recherches qui décrivent votre métier et votre zone, pas seulement le nom de votre entreprise
3. Les pages vues mais peu cliquéesMême rapport, impressions et clics, page par pageUne page souvent affichée et rarement cliquée a un titre ou un extrait à réécrire
4. La vitessePageSpeed Insights, onglet mobile, sur l’accueil et sur une page de servicePlus grand élément affiché en moins de 2,5 secondes, réaction à un geste en moins de 200 millisecondes, décalage visuel sous 0,1
5. Le téléphoneOuvrez chaque type de page sur votre téléphone, sans zoomerTexte lisible sans agrandir, menu qui s’ouvre et se ferme, boutons qu’on touche du pouce, rien qui déborde sur le côté
6. Le cadenasRegardez la barre d’adresse, puis tapez votre adresse en http://Connexion sécurisée partout, et la version http:// renvoie d’elle-même vers https://
7. Le contactEnvoyez-vous une demande depuis le formulaire, sur téléphone, et touchez le numéro affichéLa demande arrive dans la bonne boîte, et le numéro lance l’appel
8. Les titres de pageLisez vos résultats dans la requête site:, ou survolez les onglets du navigateurChaque page a un titre distinct qui dit ce qu’elle contient, jamais « Accueil » ou « Services » seuls
9. Les mentions légalesOuvrez la page depuis le pied de pageIdentité, immatriculation, numéro de TVA, moyen de contact et hébergeur, à jour
10. Le bandeau cookiesOuvrez le site en navigation privéeRefuser est aussi simple qu’accepter : deux boutons au même niveau et au même format
11. La techniqueSous WordPress : Outils, puis Santé du site. Ailleurs : demandez la version de PHP à votre hébergeurAucun problème critique signalé, et PHP en version 8.2 ou plus récente
12. Les accèsCherchez à quel nom sont le nom de domaine, l’hébergement et le compte d’administrationÀ votre nom ou à celui de votre entreprise, avec les identifiants en votre possession
Source : Google Search Central (Core Web Vitals, liens de titre, indexation orientée mobile, baisses de trafic), PageSpeed Insights, Aide Chrome, Entreprendre.Service-Public.fr, CNIL, php.net et documentation WordPress, pages lues le 6 octobre 2026

Deux lignes demandent une précision. Pour la onzième : au 6 octobre 2026, les versions de PHP encore suivies vont de 8.2 à 8.5, et la 8.2 ne reçoit plus que des correctifs de sécurité, jusqu’au 31 décembre 2026. Une version plus ancienne n’en reçoit plus du tout. Pour la neuvième : l’absence des mentions obligatoires est punie d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, par l’article 1-2 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique, en vigueur depuis le 23 mai 2024. Ce n’est pas un détail de présentation. La liste complète, et un modèle à remplir, sont dans notre guide des mentions légales obligatoires.

Dans quel ordre corriger

Toutes les cases rouges ne se valent pas. Corrigez dans cet ordre, qui suit le chemin d’un client : être trouvé, pouvoir vous joindre, vous faire confiance, rester, vous choisir.

  1. Ce qui empêche d’être trouvé : pages absentes de Google, vérification 1. Tant qu’une page n’est pas indexée, rien de ce que vous y écrivez n’existe pour un moteur. Le diagnostic complet est dans notre guide sur les raisons pour lesquelles un site n’apparaît pas sur Google.
  2. Ce qui empêche de vous joindre : formulaire qui n’arrive pas, numéro qu’on ne peut pas toucher, vérification 7. C’est la panne la plus coûteuse et la plus silencieuse : personne ne vous prévient qu’un message s’est perdu.
  3. Ce qui fait douter : connexion non sécurisée, mentions légales vides ou périmées, bandeau cookies qui force la main, actualités dont la dernière date de quatre ans. Chacun de ces signes dit au visiteur que personne ne s’occupe du site, donc peut-être pas non plus de l’entreprise.
  4. Ce qui fait partir : lenteur et affichage sur téléphone, vérifications 4 et 5.
  5. Ce qui fait choisir : les titres, les textes, les photos, vérifications 2, 3 et 8. C’est le travail le plus long et le plus rentable, mais il ne sert à rien tant que les quatre premiers niveaux fuient.

Ce qui se corrige sans refonte, et comment

Ces corrections se font sur le site existant, par vous ou par la personne qui s’en occupe. Aucune ne demande de changer d’outil.

  • Un titre de page faible. Commencez par les pages qui reçoivent beaucoup d’impressions et peu de clics : leur contenu intéresse Google, mais leur titre ne donne pas envie. Google recommande un titre propre à chaque page, descriptif et concis, avec le nom de l’entreprise une seule fois, au début ou à la fin, et sans accumulation de mots-clés. « Ravalement de façade à Niort » dit plus que « Accueil | Entreprise Martin ».
  • Le premier écran de l’accueil. Sans faire défiler, un visiteur doit comprendre ce que vous faites, où, et comment vous joindre. Si l’une des trois informations manque, ajoutez-la ; c’est souvent une ligne de texte et un bouton.
  • Une page qui fait tout. Quand tous vos services tiennent sur une seule page, aucun n’a de chance d’apparaître sur sa propre recherche. Une page par service, avec ce que vous y faites vraiment, se crée sans refonte si votre outil permet d’ajouter une page et de la placer dans le menu.
  • Les photos. Les images de banque se reconnaissent, et elles ne prouvent rien. Vos chantiers, vos produits, votre atelier, même photographiés au téléphone par temps clair, disent ce qu’une image achetée ne dira jamais.
  • La lenteur. Les diagnostics de PageSpeed Insights nomment les fichiers en cause. Le plus souvent ce sont des photos envoyées telles qu’elles sortent de l’appareil, bien plus grandes que leur cadre à l’écran : redimensionnées à la taille de leur cadre, elles pèsent beaucoup moins.
  • Le formulaire. Vérifiez l’adresse de réception, le dossier des indésirables, et ce qui s’affiche après l’envoi. Un message de confirmation clair, et une copie envoyée au visiteur, évitent qu’il rappelle pour s’assurer que vous avez bien reçu.
  • Les mises à jour en retard. Thème, extensions, version de PHP : sous WordPress, l’écran Santé du site les liste, et la documentation de WordPress rappelle que les extensions ont un accès profond au site. Faites une sauvegarde avant, et mettez à jour une chose à la fois.
  • Les obligations. Mentions légales complétées, bandeau qui permet de refuser aussi facilement que d’accepter.
  • La fiche d’établissement Google. Si vous recevez vos clients ou intervenez chez eux, une fiche complète et validée est ce qui s’affiche dans les résultats à proximité et sur Google Maps. Google classe ces résultats sur la pertinence, la distance et la proéminence, c’est-à-dire la popularité de l’établissement, et précise qu’aucune place ne s’achète. Ses consignes refusent en revanche une fiche à l’adresse d’une domiciliation commerciale.

Après ces corrections, laissez le temps faire son travail. Google indique que certaines modifications produisent un effet en quelques jours, d’autres en plusieurs mois, et conseille d’attendre quelques semaines avant de relire Search Console. Juger une correction au bout de huit jours, c’est la défaire avant qu’elle ait pu servir.

Les signes qui imposent une refonte

Les défauts ci-dessus sont des réglages. Ceux-ci tiennent à la fondation du site : on peut les masquer un temps, pas les corriger. Un seul suffit à justifier qu’on reparte sur une base saine, parce que chacun touche ce qui porte tout le reste.

Le signeComment le constaterPourquoi une retouche ne suffit pas
Le site a été conçu pour l’ordinateurSur téléphone, il faut zoomer pour lire, et le menu déborde ou disparaîtChaque gabarit de page est à redessiner. Ce n’est plus une correction, c’est la moitié d’une refonte, sans ses avantages
La technologie n’est plus suiviePHP en version antérieure à 8.2, thème ou constructeur abandonné par son éditeur, mises à jour qui cassent l’affichageChaque mise à jour devient un risque, et ne pas mettre à jour en est un autre. Le site ne peut plus être tenu à jour sans être reconstruit
La structure ne correspond plus à l’activitéVos services ont changé, et ajouter une page casse le menu ou ne trouve pas sa placeLe plan du site est la charpente. On ne rajoute pas une pièce à une maison dont le plan ne la prévoit pas
Plus personne ne sait le modifierL’outil ne s’ouvre plus, ou le seul prestataire capable d’y toucher ne répond plusChaque correction devient une enquête, et le site cesse d’être corrigé
Le site ne vous appartient pasLe domaine est au nom du prestataire, ou le site est loué et ne peut pas être emportéToute amélioration enrichit un bien que vous ne possédez pas. Récupérer les accès passe avant tout le reste
La lenteur résiste aux correctionsImages allégées et extensions retirées, PageSpeed Insights reste rouge sur toutes les pagesLe poids vient de l’outil lui-même, de son thème ou de son constructeur de pages
Source : Google Search Central (indexation orientée mobile, Core Web Vitals) et php.net, pages lues le 6 octobre 2026. La troisième colonne est notre lecture

Si aucune ligne ne vous concerne, votre site se retouche. Si l’une d’elles vous concerne, chaque euro mis dans des corrections sera à refaire avec le reste : mieux vaut le garder pour la refonte. Ce qu’une refonte reprend de l’ancien site, et comment elle évite de perdre la place acquise dans Google, est détaillé sur notre page sur la refonte de site internet.

Améliorer un site WordPress, ou en sortir

Beaucoup de sites WordPress se retouchent très bien : mises à jour faites, extensions inutiles retirées, version de PHP suivie, écran Santé du site sans problème critique. Si c’est votre cas, les corrections ci-dessus suffisent.

Quand un WordPress a vieilli au point de cocher une ligne du tableau précédent, nous le refaisons sur mesure, pas sur un nouveau WordPress. Nos sites sont construits avec Next.js et hébergés chez Vercel : ils ne reposent pas sur des extensions installées depuis une interface d’administration, qu’il faudrait surveiller et mettre à jour une par une. Vos textes, vos photos et vos adresses sont repris ; l’outil, lui, change. Si vous voulez continuer à modifier vos textes et vos images vous-même, c’est une option, le Pack CMS, qui vous donne un espace pour le faire et publier sans nous rappeler.

Ce que nous regardons quand vous nous montrez votre site

La première étape de notre méthode est exactement celle de ce guide, faite par quelqu’un dont c’est le métier : votre site actuel, vos pages, vos textes, vos photos, vos concurrents. Vous recevez ce qui mérite d’être gardé, ce qui vous dessert, et les raisons dans les deux cas.

Trois de nos réalisations sont des refontes que vous pouvez ouvrir : Sévria, façadier à Niort, avec une page par ville d’intervention ; Le Camion de Manu, débarras en Ariège, où le numéro reste dans l’entête sur toute la hauteur du site et où les tarifs ont leur propre page ; SMDP Industries, à Niort, où dix-huit photographies de chantiers réels ont remplacé des visuels générés.

Si vous voulez un second regard sur votre liste de vérifications, envoyez-nous l’adresse de votre site et deux lignes sur ce qui vous gêne.

Questions fréquentes

Comment améliorer le référencement de son site internet ?

Commencez par Search Console : vérifiez que vos pages importantes sont indexées, puis repérez celles qui apparaissent souvent sans être cliquées, et réécrivez leur titre. Créez ensuite une page par service quand tout tient sur une seule, avec ce que vous faites réellement et où. Google recommande d’éviter les changements précipités et d’attendre quelques semaines avant de juger l’effet d’une correction.

Comment moderniser son site internet sans tout refaire ?

Remplacez les images de banque par vos propres photos, réécrivez le premier écran de l’accueil pour dire ce que vous faites, où et comment vous joindre, et mettez à jour les mentions légales et les dates visibles. Ces changements modernisent la perception sans toucher à la structure. Si le site reste illisible sur un téléphone malgré cela, c’est la structure qui a vieilli, et une refonte s’impose.

Comment améliorer son site WordPress ?

Ouvrez Outils, puis Santé du site : l’écran liste les problèmes critiques, la version de PHP et les extensions en attente de mise à jour. Faites une sauvegarde, mettez à jour une chose à la fois, et retirez les extensions que vous n’utilisez plus. Si la version de PHP est antérieure à 8.2, elle ne reçoit plus de correctifs de sécurité au 6 octobre 2026.

Mon site internet est lent, que faire ?

Passez l’accueil et une page de service dans PageSpeed Insights, version mobile : ses diagnostics nomment les fichiers en cause, souvent des photos bien trop grandes pour leur cadre. Google vise un plus grand élément affiché en moins de 2,5 secondes. Si toutes les pages restent lentes après avoir allégé les images et retiré les extensions inutiles, la lenteur vient de l’outil lui-même.

Mon site n’est pas responsive, faut-il le refaire ?

Si le texte se lit sans zoomer mais que quelques éléments débordent, une correction suffit. Si le site a été conçu pour l’ordinateur et qu’il faut agrandir chaque page sur un téléphone, chaque gabarit est à redessiner, et c’est une refonte. Google indexe la version mobile des pages : un site illisible sur téléphone est aussi un site mal lu par le moteur.

Pourquoi faire une refonte de site internet plutôt que l’améliorer ?

Parce que certains défauts tiennent à la fondation : une technologie qui ne reçoit plus de correctifs, une structure qui ne correspond plus à l’activité, un site conçu pour l’ordinateur, un site que plus personne ne sait modifier, ou un site qui ne vous appartient pas. Corriger autour de ces défauts coûte de l’argent qui sera à dépenser une seconde fois. Quand aucun de ces signes n’est présent, améliorer le site existant est le bon choix.

Sources

  1. Google Search Central, « Déboguer les baisses du trafic de la recherche Google », 18 décembre 2025 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  2. Google Search Central, « Votre site Web et les mises à jour principales de la recherche Google », 31 décembre 2025 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  3. Google Search Central, « Comprendre les métriques Core Web Vitals et les résultats de recherche Google », 18 décembre 2025 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  4. Google for Developers, « À propos de PageSpeed Insights », 25 juillet 2025 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  5. Google Search Central, « Bonnes pratiques concernant l’indexation orientée mobile », 20 février 2026 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  6. Google Search Central, « Influencer vos liens de titre dans les résultats de recherche », 18 décembre 2025 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  7. Google Search Central, « Inclure votre site Web sur Google », 27 avril 2026 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  8. Aide Google Chrome, « Vérifier que la connexion d’un site est sécurisée », consulté le 6 octobre 2026.
  9. Entreprendre.Service-Public.gouv.fr (DILA), « Site internet professionnel : quelles sont les obligations ? », vérifié le 31 juillet 2023, antérieur à la loi du 21 mai 2024 : cite encore l’article 6 de la LCEN, consulté le 6 octobre 2026.
  10. Légifrance, « Article 1-2 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique », version en vigueur depuis le 23 mai 2024, créé par la loi n° 2024-449 du 21 mai 2024, consulté le 6 octobre 2026.
  11. CNIL, « Cookies et traceurs : comment mettre mon site web en conformité ? », 1er octobre 2020, consulté le 6 octobre 2026.
  12. PHP Group (php.net), « Supported Versions », page tenue à jour, lue le 6 octobre 2026, consulté le 6 octobre 2026.
  13. WordPress.org Documentation, « Site Health screen », 12 juillet 2026 (dernière mise à jour), consulté le 6 octobre 2026.
  14. Aide Google Business Profile, « Conseils pour améliorer votre classement local sur Google », consulté le 6 octobre 2026.
  15. Aide Google Business Profile, « Consignes relatives à la représentation de votre établissement sur Google », consulté le 6 octobre 2026.

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